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Testament à l'anglaise de Jonathan Coe - Une autre vie
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Testament à l'anglaise de Jonathan Coe  [2 réponses]
 
 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Imprimer Permalien vendredi 4 mai 2007 à 21:08  

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Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle. Démence sénile ? Pas du tout. Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par la DCA allemande au-dessus de Berlin. Le chagrin alors ? Ce n'est pas cela non plus. Elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu'elle déteste. Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique en a vu d'autres. Mais voilà que Tabitha se mêle de commander à Michael Owen, un jeune homme dépressif, une histoire de la dynastie des Winshaw qui occupe tous les postes-clés dans l'Angleterre des années quatre-vingt. Il y a du jeu de massacre dans l'air d'autant que Tabitha n'est peut-être pas aussi folle qu'il y paraît.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Note : 08/10

Michael Owen, écrivain un peu (beaucoup ?) paumé, est mandaté par Tabitha Winshaw pour rédiger l'histoire de sa famille. Tabitha elle, est une vieille femme, internée depuis des années pour avoir proféré des accusations de fratricide à l'égard d'un de ses frères.

Plus Michael avance dans ses recherches et dans son écriture, plus les Winshaw apparaissent pour ce qu'ils sont vraiment : des ordures. Les Winshaw sont riches, les Winshaw sont connus, les Winshaw sont nombreux, mais aussi et surtout...... les Winshaw sont pourris jusqu'a la moelle.

Construit sur un mode, qui semble, de prime abord, plutôt tordu et décousu, on fini très vite par s'y repérer et par s'y faire. Les chapitres passent d'une personne à l'autre, mais aussi d'une époque à l'autre. On commence le roman à une certaine période, pour la finir par une autre, sans toute fois s'embrouiller car il y a toujours un fil conducteur, une pièce qui s'imbrique, un petit quelque chose pour faire la transition et le tout fini par former une fresque inattendue.

Jonathan Coe a réuni, à travers ses personnages, tous les travers de l'Angleterre sous le tatchérisme. La noblesse pourrie qui se sucre sur le dos de la pauvre classe laborieuse. Comment faire encore et toujours plus d'argent, que ce soit avec l'agroalimentaire ou bien en vendant des armes à l'Irak ? Comment détruire des réputations en rédigeant des chroniques journalistiques ? Comment faire voter des lois qui réduisent le budget de la sécurité sociale ? Comment retourner sa veste plus vite que son ombre ? Comment profiter de la naïveté d'une artiste peintre pour coucher avec ?

L'auteur ne ménage rien ni personne. Sous le roman, se trouve une satire de la vie britannique particulièrement bien décrite.

Près de 700 pages qui défilent à une vitesse folle. Quant bien même la politique des années 80 sous le régime de Miss Maggie ne me passionne pas plus que ça, j'avoue que je m'y suis plongée avec délectation. Si, si, c'est vrai. Certains de ces passages peuvent sembler longs, j'avoue, mais ils se mêlent si bien au reste du livre, ils entrent tellement dans la structure même du roman et nous permettent de comprendre le comportement de certains personnages, qu'il serait dommageable pour le lecteur de les zapper.

Ce roman, bien que pouvant rebuter par son nombre de pages, se laisse lire d'une traite, ou presque. Je n'ai pas trouvé que l'écriture de Jonathan Coe était trop lourde, les lignes, les pages, les chapitres coulent tout seul.

J'ai été fasciné par les personnages, par leur noirceur, me disant à mesure que j'avançais dans l'histoire, que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas être aussi pourris ! Mais si ! Ils peuvent.

Acerbe, jubilatoire, grinçant et d'un humour parfois tordu, mais toujours présent, c'est un roman que je ne regrette vraiment pas d'avoir lu.

Ma seule déception concerne la fin. La tension monte tout au long du livre pour se finir....... en eau de boudin ! Vraiment dommage.

Ceci mis à part, c'est un roman que je recommanderais vivement et de mon côté, je compte bien lire du même auteur "Bienvenue au club", en espérant qu'il soit, au moins, aussi bien.

Edité Vendredi 4 mai 2007 :22:26 par Vieuxcon



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Imprimer Permalien samedi 5 mai 2007 à 08:34  

Merci Val pour ton avis sur ce livre. Je vais être obligée de le lire, il me parait vraiment bien. Je vais voir mardi en bibliothèque si je le trouve smiley sg3agtoudoug3ag.jpg


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Testament à l'anglaise de Jonathan Coe  [2 réponses]