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La route - Cormac McCarthy - Une autre vie
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La route - Cormac McCarthy  [1 réponse]
 
 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Imprimer Permalien vendredi 18 décembre 2009 à 21:54  

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L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d'objets hétéroclites. Dans la pluie, La neige et Le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, La peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur voyage?

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Note : 03/10

La fin du monde est arrivée.

Du monde connu il ne reste rien. Ou si peu.
Tout a été ravagé. Des cadavres partout.

Ne règne plus que la dévastation. Des ruines de quelques maisons. Des tronçons de routes. Des restes de ponts.
Les rares arbres encore debout tombent les uns après les autres.

Rien. Il ne reste rien.

Très peu de personne ont survécu.
Les gentils. Et les méchants.

Les méchants traquent les rares survivants pour les manger. Le cannibalisme est partout.

Sur la route, un père et son fils avancent dans le froid terrible, avec pour objectif de se rendre sur la côte.
Là bas peut être qu'il fera moins froid. Là bas peut être qu'il y aura à manger. Là bas peut être qu'il y aura des gentils.

Je ne connaissais pas du tout Cormac McCarthy jusqu'à la lecture de ce roman.
En fait, j'ai vu en salle les extraits de l'adaptation qui m'ont beaucoup tenté et j'ai voulu lire le roman avant d'aller voir le film.

Je ne lis jamais (ou très peu) les romans qui ont reçus des prix parce qu'ils ne correspondent pas à ce que moi, j'attends d'un livre.
Celui ci à reçu le prix Pulitzer 2007 et effectivement, il ne correspond pas à ce que j'aime lire.

Beaucoup trop de choses me dérange dans cette histoire.
On ne sait pas ce qu'il s'est vraiment passé. Pourquoi le monde en est arrivé là ? Une météorite ? Le nucléaire ? Rien, aucune indication.

On ne sait pas non plus depuis combien de temps. Juste quelques indications pour dire que cela fait sans doute plusieurs années. Mais combien ? L'homme a perdu le compte. Il n'a plus de repère.
Bon, là encore effectivement sans plus rien pour se repérer dans le temps que le jour et le nuit effectivement, c'est pas facile de dater l'évènement.

A aucun moment l'auteur ne donne le prénom des deux personnages. C'est juste "L'homme" ou "papa" et "Le petit".
Ce qui les rends abstrait.
Ce qui rend le roman impersonnel.

L'homme essaie de raconter de temps en temps des choses de l'ancien monde au petit, mais de leurs vies passées, ont ne sait rien. Tout juste s'il est fait mention de la femme dans quelques vagues souvenirs et quelques rêves.

Avancer sans renoncer. Oui, d'accord, mais pourquoi ne pas évoquer ensemble quelques souvenirs ? Histoire de donner au lecteur l'impression qu'il y avait vraiment quelque chose avant ?

Les deux personnages, surtout l'homme, se concentrent sur le moment présent. Trouver à manger, nourrir l'enfant, le protéger le plus possible du froid, de la faim, de la maladie, de la vision des cadavres......... de la mort. De leur mort.

Je pense que l'idée générale est surtout l'amour que porte cet homme à son fils.
Mais je ne l'ai pas ressenti comme ça.

J'ai eu l'impression que l'on posait deux personnes sur une route, pour marcher vers un but hypothétique, cherchant à survivre mais finalement pourquoi ? Qu'espèrent t'ils ? Vivre dans ce monde de cauchemars ? Il n'y a plus rien. Et aucun espoir de recommencer. Tout est ravager ou disparu. Les animaux n'existent plus.
Les humains pratiquement plus non plus.
Le peu de nourriture qu'il est encore possible de trouver sera inévitablement bientôt épuisé. La terre est morte.

Aucun espoir. Aucune lumière. Rien.

Tout comme ce que m'inspire ce livre : rien.

Je n'ai pas aimé non plus l'écriture de l'auteur.
Aucune ponctuation. L'usage continu de "et" dans des phrases à rallonge.

Les dialogues sont sans intérêt, l'un ne faisant que répéter ce que dit l'autre.
Même si l'enfant n'a qu'une dizaine d'années, je pense que des paroles moins "bateau" auraient pu être échangées.

En fait, je n'ai pas ressenti beaucoup d'émotion à la lecture de ce livre.

Je me demande dans quelle mesure je ne préférerais pas l'adaptation.

La fin du monde est arrivée.

Du monde connu il ne reste rien. Ou si peu.
Tout a été ravagé. Des cadavres partout.

Ne règne plus que la dévastation. Des ruines de quelques maisons. Des tronçons de routes. Des restes de ponts.
Les rares arbres encore debout tombent les uns après les autres.

Rien. Il ne reste rien.

Très peu de personne ont survécu.
Les gentils. Et les méchants.

Les méchants traquent les rares survivants pour les manger. Le cannibalisme est partout.

Sur la route, un père et son fils avancent dans le froid terrible, avec pour objectif de se rendre sur la côte.
Là bas peut être qu'il fera moins froid. Là bas peut être qu'il y aura à manger. Là bas peut être qu'il y aura des gentils.

Je ne connaissais pas du tout Cormac McCarthy jusqu'à la lecture de ce roman.
En fait, j'ai vu en salle les extraits de l'adaptation qui m'ont beaucoup tenté et j'ai voulu lire le roman avant d'aller voir le film.

Je ne lis jamais (ou très peu) les romans qui ont reçus des prix parce qu'ils ne correspondent pas à ce que moi, j'attends d'un livre.
Celui ci à reçu le prix Pulitzer 2007 et effectivement, il ne correspond pas à ce que j'aime lire.

Beaucoup trop de choses me dérange dans cette histoire.
On ne sait pas ce qu'il s'est vraiment passé. Pourquoi le monde en est arrivé là ? Une météorite ? Le nucléaire ? Rien, aucune indication.

On ne sait pas non plus depuis combien de temps. Juste quelques indications pour dire que cela fait sans doute plusieurs années. Mais combien ? L'homme a perdu le compte. Il n'a plus de repère.
Bon, là encore effectivement sans plus rien pour se repérer dans le temps que le jour et le nuit effectivement, c'est pas facile de dater l'évènement.

A aucun moment l'auteur ne donne le prénom des deux personnages. C'est juste "L'homme" ou "papa" et "Le petit".
Ce qui les rends abstrait.
Ce qui rend le roman impersonnel.

L'homme essaie de raconter de temps en temps des choses de l'ancien monde au petit, mais de leurs vies passées, ont ne sait rien. Tout juste s'il est fait mention de la femme dans quelques vagues souvenirs et quelques rêves.

Avancer sans renoncer. Oui, d'accord, mais pourquoi ne pas évoquer ensemble quelques souvenirs ? Histoire de donner au lecteur l'impression qu'il y avait vraiment quelque chose avant ?

Les deux personnages, surtout l'homme, se concentrent sur le moment présent. Trouver à manger, nourrir l'enfant, le protéger le plus possible du froid, de la faim, de la maladie, de la vision des cadavres......... de la mort. De leur mort.

Je pense que l'idée générale est surtout l'amour que porte cet homme à son fils.
Mais je ne l'ai pas ressenti comme ça.

J'ai eu l'impression que l'on posait deux personnes sur une route, pour marcher vers un but hypothétique, cherchant à survivre mais finalement pourquoi ? Qu'espèrent t'ils ? Vivre dans ce monde de cauchemars ? Il n'y a plus rien. Et aucun espoir de recommencer. Tout est ravager ou disparu. Les animaux n'existent plus.
Les humains pratiquement plus non plus.
Le peu de nourriture qu'il est encore possible de trouver sera inévitablement bientôt épuisé. La terre est morte.

Aucun espoir. Aucune lumière. Rien.

Tout comme ce que m'inspire ce livre : rien.

Je n'ai pas aimé non plus l'écriture de l'auteur.
Aucune ponctuation. L'usage continu de "et" dans des phrases à rallonge.

Les dialogues sont sans intérêt, l'un ne faisant que répéter ce que dit l'autre.
Même si l'enfant n'a qu'une dizaine d'années, je pense que des paroles moins "bateau" auraient pu être échangées.

En fait, je n'ai pas ressenti beaucoup d'émotion à la lecture de ce livre.

Je me demande dans quelle mesure je ne préférerais pas l'adaptation.



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Imprimer Permalien samedi 19 décembre 2009 à 12:23  

ho là, voilà un livre que je vais éviter alors Val...
en tout cas, il ne laisse personne indifférent, à ce que j'ai vu : il est encensé selon certaines critiques, et descendu en flamme par d'autres...


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