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Le métier d'homme - Alexandre Jollien - Une autre vie
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Le métier d'homme - Alexandre Jollien  [2 réponses]
 
 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Imprimer Permalien lundi 16 février 2009 à 08:36  

[img]http://ecx.images-amazon.com/images/I/419BPMVCVBL._SS500_.jpg
[/img]

"Je suis anormal. On l'a dit, assez. Je l'ai senti. Les mouvements des yeux qui passent à l'examen chaque parcelle de mon être me l'apprennent : tel regard fixe le mien puis descend, là précisément où se trouve la preuve qu'il cherche : "il est handicapé".
Parcours des yeux, quête insistante du talon d'Achille, de la faiblesse. Ce que la plupart des gens perçoivent, c'est l'étrangeté des gestes, la lenteur des paroles, la démarche qui dérange.
Ce qui ce cache derrière, ils le méconnaissent. Spasmes, rictus, pertes d'équilibre, il se retranchent derrière un jugement net et tranchant, sans appel : voici un débile.
Difficile de changer cette première impression, douloureux de s'y voir réduit sans pouvoir s'expliquer".

« Alexandre Jollien a subi un accident de naissance. Strangulé par son cordon ombilical, il a brièvement mais trop longuement rencontré la mort dans ces minutes inaugurales consacrées d’habitude à l’épiphanie de la vie. L’oxygène ayant manqué au cerveau, il porte en lui, avec lui, dans le creux de sa matière grise, la trace du souffle de la mort qui, jour après jour, dans le détail, se manifeste dans une démarche, une élocution et des gestes qui ne ressemblent pas à ceux des autres. Pas plus que son intelligence, d’ailleurs, ne ressemble à celle des autres : affûtée, pointue, vive, exercée, habile, et pour cause, elle soulève le moindre signe sous la pierre et décode le plus petit souffle de sens là où il se trouve. Débordant un corps répondant plus lentement aux sollicitations du monde, Alexandre Jollien déploie une pensée claire, lucide et voyante. » Michel Onfray


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Note : 04/10

Je continue de tenter de faire descendre ma PAL.
Et je continue dans mes lectures de récit "vécu".

Et là, je me dis que je vais sans doute arrêter ce genre de littérature pour un petit moment.

Les deux livres précédents étaient terriblement douloureux à lire.
Celui était plutôt du genre....... fastidieux.

Je ne veux pas dire que l'auteur à la prétention de vouloir en mettre plein la vue au lecteur, seulement que ce n'est pas mon truc.

Pour commencer je n'ai pas été au lycée. L'école ce n'était vraiment pas mon truc. A la sonnerie des cours, je taillais la route, mais dans l'autre sens...

Loin de moi l'idée de faire "pitié". J'explique juste.
Je n'ai pas passé mon bac, mais j'ai appris bien d'autres choses.
Et je fais la différence entre l'érudition et l'intelligence.
Qui ne vont pas forcément de paire.

Tout ça pour dire que je n'ai jamais étudié ce genre de texte.
La philosophie pour moi, ça reste terriblement abstrait.
Les mots dépassant un certain nombre de lettres, dépassent aussi mon imagination.

Qu'ai-je à faire de mots tels que "Propédeutique" ? ou encore "Algodicée" ?
Pour commencer, je n'y comprends rien.
Ensuite, même si je comprend la définition, dans 2 jours, pouf, c'est oublié.
Et jamais, ho grand jamais je ne m'en souviendrais. Ni ne les utiliserais.

L'histoire en elle même est pourtant très intéressante.
Celle d'un homme né avec un handicap qui se bat pour vivre comme tout le monde.
Pour se faire entendre et détruire les préjugés.

Un homme qui doit continuellement faire face à des réflexions telles que "ce qui vient d'un débile est débile".

Un homme qui finalement hurle à la face du monde qu'il est comme tout le monde.
Que le dehors ne fait pas le dedans.
Et puis après tout, pourquoi ne serais-ce pas les gens qui se pensent normaux, qui sont handicapés ?
Le handicap est-il toujours là où on le pense ? Le handicapé est-il toujours celui que l'on pense ?

A vrai dire, ce livre ne m'a pas semblé tellement "difficile" à lire, mais plutôt "fatiguant", "ennuyeux".
Je sais, dis comme ça, ça peut paraître horrible.
Il est toujours très mal vu de critiquer certains sujets.

Hors je veux clairement préciser que ce n'est pas le sujet du livre qui ne m'a pas accroché.
C'est plutôt la forme.
Raconté plus simplement, il m'aurait bien plus certainement atteint.

Il n'en reste pas moins que j'ai été touché (oui je ne suis pas un monstre tout de même) par le parcours d'Alexandre Jollien. Par son combat.

J'ai un autre livre de cet auteur chez moi, mais je ne pense pas le lire tout de suite.

J'ai tout de même noté un passage qui m'a plus particulièrement touché :

"... rien de pire qu'une souffrance gratuite, absurde, dépourvue de sens. Alors que la jeune mère oublie allégrement les douleurs de l'enfantement, que le trophée du vainqueur fait disparaître courbatures et égratignures, les souffrances gratuites et stériles ne s'effacent jamais. Elles nous possèdent, nous privent peu à peu de la liberté...."

C'est tellement vrai !


Edité lundi 16 février 2009 : 16:28 par Vieuxcon



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Imprimer Permalien dimanche 1er mars 2009 à 20:51  

Ho ben tu n'as pas aimé l'un de mes auteurs préférés, dans ce domaine -là smiley sg3agbofg3ag.gif

Dommage, mais bon je peux comprendre : même si Jollien met la philosophie à la portée du plus grand nombre, il y a certains aspects qui peuvent rebuter....

Son dernier livre " la construction de soi " est un peu différent, et j'avais encore plus aimé : depuis que je l'ai lu, j'arrive à relativiser et à profiter pleinement du moment présent...je ne peux pas expliquer vraiment, mais j'ai eu un déclic.

En tout cas, merci pour ton avis Val smiley sg3agyesg3ag.gif


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Imprimer Permalien lundi 2 mars 2009 à 20:27  


Citation de Gene :



En tout cas, merci pour ton avis Val smiley sg3agyesg3ag.gif



Ho ben ne me remercie pas lol

J'ai encore un livre de lui dans ma PAL, on verra ce que ça donnera.



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